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Petition contre le tour de « passe-passe sanitaire ».

10 signatures

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Pétition proposée par l’association « Ami entends-tu » contre le tour de « passe-passe sanitaire ».

« Je partage votre souhait de sortir au plus vite de cette dictature sanitaire et de retrouver la liberté d’aller et venir. Je n’ai pas voté les prorogations de l’état d’urgence et ne voterai pas la prochaine.» Vincent Delahaye, vice-président du Sénat.

Ami Entends-tu est un collectif d’artistes et de citoyens, spectateurs. En tant qu’artistes et en tant que citoyens, que nous soyons vaccinés ou non, que nous ayons l’intention ou non de nous faire vacciner, nous sommes résolument opposés à tout projet de « passe sanitaire », d’abord nommé « passeport vaccinal ».

Signons cette pétition contre le tour de « passe-passe sanitaire ». Elle sera adressée à nos parlementaires des trois assemblées (Assemblée nationale, Sénat, CESE) ainsi qu’à ceux qui siègent au Parlement européen.

Voici l’exposé de nos motifs.

« Liberté, Egalité, Fraternité », proclame la devise de la France.

Liberté bafouée par un « passe sanitaire » qui n’est ni « sanitaire » car il ne repose sur aucune donnée médicale, ni « passe », car il constituera plutôt une ségrégation entre deux catégories de citoyens, les «vaccinés» et les autres. Ni les «vaccins» qui sont en fait des thérapies inédites au stade expérimental, ne garantissent aucune protection de contagion active ou passive, ni aucun test (PCR ou autre) ne procure aucune certitude à moins d’être réitéré chaque jour, et à un coût fort élevé pour l’ensemble des citoyens.

Tout cela n’est que poudre aux yeux pour faire oublier la scandaleuse interdiction d’utilisation de la stratégie numéro 1 contre un virus émergent : les traitements validés par des centaines d’études par le monde, mais obstinément refusés par les politiques et les autorités de santé.
Certains artistes se voient demander insidieusement s’ils sont vaccinés lorsqu’on leur propose un contrat. Leur demande-t-on s’ils ont un cancer, le sida, voire la tuberculose ? Cela serait considéré comme une atteinte à la
Liberté, et pourtant les cabinets de conseil complices du pouvoir ont réussi à nous happer le petit doigt dans cet engrenage fatal en ce qui concerne le seul coronavirus, pourtant d’un danger bien moindre que le cancer ou la tuberculose s’il est pris en charge de façon précoce.

Où es-tu, Liberté de soigner, liberté de penser, liberté d’opinion, liberté d’être jeune et de vivre ? Où sera-t-il possible d’« écrire ton nom », Liberté, à l’ère de Big Tech ? Cancer, sida ou SARS-CoV-2, les données relatives à notre santé ne regardent que nous-mêmes et nos médecins !

Égalité bafouée entre les citoyens ayant cotisé leur vie durant à la sécurité sociale. Ceux qui habitent les Bouches-du-Rhône, la Polynésie ou à proximité d’un hôpital discrètement favorable aux traitements – les hôpitaux militaires par exemple, bien pourvus en hydroxychloroquine pour les apparatchiks du régime – soignés et guéris en quelques jours pour la plupart par le protocole mis au point par l’IHU de Marseille ou par l’ivermectine ; les autres contraints de tenter de se procurer coûte que coûte ces médicaments comme on se procurait du beurre sous l’Occupation, en déjouant la stratégie de l’Ordre des médecins, lequel a promu l’utilisation massive du paracétamol et du clonazépam et intimide ou empêche par tous les moyens possibles et imaginables – même à titre de protocole compassionnel – la délivrance de l’ivermectine, de l’azithromycine et de nombreuses molécules inoffensives et peu onéreuses dont des centaines d’études ont prouvé l’effcacité.

La presse se fait fréquemment l’écho de personnalités, parfois des médecins favorables aux mesures de confnement les plus strictes, ayant argué de leur statut de VIP pour déroger aux différentes mesures sanitaires de test PCR ou de quarantaine imposées au vulgaire. Égalité, tu es bien oubliée de ceux qui sont plus égaux que les autres…

Fraternité bafouée, quand la stratégie mise en place à nos frais par un quarteron de cabinets de conseil – qui ont « encadré » au sein du CESE le prétendu « collectif citoyen « vaccination » » – consiste à dresser les citoyens les uns contre les autres, entre ceux qui osent croire les 30 000 médecins favorables aux traitements sur la base de leur expérience et d’études publiées, et ceux qui croient uniquement les médecins de plateaux-télés, médecins qui ne déclarent jamais leurs confits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques, au mépris de la loi.

Quelle Fraternité quand on encourage le frère à traiter son frère d’assassin quand il a seulement tenu sa mère entre ses bras ? Quelle Fraternité quand on encourage la sœur à empêcher son frère de prendre l’ivermectine que lui a envoyée un médecin humaniste, et qu’il se retrouve en soins intensifs ?

Les droits constitutionnels bafoués.

En dehors de la devise de la France et de la soumission à ces procédés de manipulation dignes des pays totalitaires, ce sont aussi nos droits constitutionnels qui sont bafoués par ce projet liberticide : Les droits aux loisirs, à la santé, à la culture et à l’instruction sont mentionnés aux articles 11 et 13 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, intégré dans le bloc constitutionnel. La Constitution ne prévoit pas, nous semble-t-il que les « loisirs », la « santé », « l’instruction » et la « culture » soient réduits à des ectoplasmes numériques. Que nous soyons vaccinés, que nous ayons l’intention de nous faire vacciner ou de ne pas le faire, nous voulons retrouver le contact avec des êtres humains, et cela sans avoir à nous soumettre à une surveillance digne du Meilleur des mondes, de 1984 ou de Minority report.

Ami Entends-tu est un collectif d’artistes et de citoyens, spectateurs en manque de loisirs, de cinéma, de théâtre, de fêtes, de festivals et de culture. Nous avons lancé en octobre 2020 une pétition pour la réouverture de tous les lieux de culture, et nous réalisons depuis février tous les dimanche en lien avec la coordination Santé libre des sessions de « Sport sur ordonnance » place de la République à Paris, comme il en existe désormais dans plus de 30 villes en France.